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Centre d'histoire et d'anthropologie du droit (CHAD)

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 Le droit est une technique, c'est aussi un art comme le rappelaient les jurisconsultes romains, soulignant ainsi la nécessité qu'il y a à observer  l'ensemble normatif pour en comprendre le sens. A une époque où l'empressement semble être devenu la règle, où l'efficacité paraît se mesurer à l'accumulation des réformes, l'expérience des Romains mérite d'être méditée. C'est à cette exploitation du passé, dans le but de mieux comprendre l'actualité du droit, que travaille le centre de recherches CHAD (Centre d'Histoire et d'Anthropologie du Droit).
 


    Ces groupes de travail poursuivent la comparaison entre les droits anciens de l'Europe occidentale et ceux du Proche-Orient (but principal de la fondation du centre lors de la première guerre d'Irak alors qu'il se nommait GEDEOM (Genèse des Etats et des Droits de l'Europe et de l'Orient méditerranéen).

ESDEM et ERMOM constituent, avec Droit et Cultures, le Centre d'Histoire et d'Anthropologie du droit (CHAD).


    Le Centre Droit et Cultures est organisé en réseaux de recherche travaillant sur plusieurs thèmes:
1) La vengeance, sous la responsabilité de Raymond Verdier ;
2) Les phénomènes de socialisation juridique et de conscience du droit, sous la responsabilité de Chantal Kourilsky-Augeven ;
3) Les droits de l'homme et les droits des peuples, sous la responsabilité de Sara Liwerant et de Charles de Lespinay ;
4) Les droits et l'anthropologie de l'Afrique, sous la responsabilité de Raymond Verdier et de Charles de Lespinay.

 
Plusieurs axes de recherche sont mis en œuvre par des groupes de travail.

Au-delà des axes de travail suivis par les groupes, il nous semble que la démarche anthropologique peut renouveler bien des domaines de l'histoire. Les relations entre le Droit et le Pouvoir, la perception de la justice,  sa relation au justiciable, telles qu'elles s'expriment aussi bien dans les « opinions communes » mal ou peu exprimées, que dans des manifestations parfois négligées par les juristes dans l'architecture ou l'iconographie judiciaire (on songera aux études de Robert Jacob). La norme, sinon le droit, est partout et la littérature elle-même colporte l'image du juriste.